Il ne s'agit vraiment pas d'une appréciation des vers de Quinault, mais c'est un témoignage important d'une des rares exécutions d'extraits de ses opéras entre la Révolution Française et la "redécouverte" de l'opéra baroque français dans le dernier quart du XXe siècle. L'article parut dans Le Figaro du 18 mai 1905, le lendemain du concert dirigé par Reynaldo Hahn au Théâtre de l'Athénée. Il y avait même des instruments anciens.
On peut consulter le programme dans Les Annales du théâtre et de la musique, 1905, p. 394 :
Thésée (prologue des vieillards et des nymphes) ; Athys (scène du sommeil, air, scène de la métamorphose) ; Isis (scène des enfers, trio dos frileux) ; Cadmus (scène guerrière, scène champêtre) ; Proserpine (chœur de l'écho) ; Armide (air de Renaud). Mmes Raunay, Mathieu d'Ancy, Brohly ; MM. Périer, Daraux, Plamondon, Fragson et Bernard.
Le trio des frileux sera repris à l'Opéra Comique le 3 juin suivant, "reconstitué et dirigé par Reynaldo Hahn, chanté par MM. Fragson, Jean Périer et A. Alard" (Gil Blas, 3 juin 1905).
Le site Reynaldo-Hahn.net cite plusieurs articles sur ces concerts.