Accueil



« Quinaut est de tous nos Poëtes celui dont les vers sont le plus souvent cités, le plus universellement connus. »
La Porte, L'Observateur Littéraire, 1759

« Les étrangers qui ont fait une étude profonde de notre littérature, sont tellement enchantés par la lecture de Quinault, qu'ils nous reprochent de ne pas savoir lui rendre justice. »
Sevelinges, dans la Biographie universelle de Michaud, 1823

* * *

Ce site est consacré à l'oeuvre et à la vie de Philippe Quinault, poète lyrique et dramatique (1635-1688). On y trouve, bien sûr, les livrets qu'il fit pour les opéras de Lully, mais aussi ses autres oeuvres pour le théâtre musical, son théâtre parlé (comédies, tragi-comédies, tragédies), ses airs, ses vers et même un peu de sa prose. Il y a aussi (voir la barre latérale) des informations sur sa vie et ses contemporains, un choix de commentaires sur son oeuvre (Appréciations), une bibliographie et une discographie.

Il reste beaucoup de choses à ajouter, et je serais heureux d'avoir vos réactions, vos conseils.

Buford Norman (norman.buford@gmail.com)

* * *
novembre 2018 :
J'ai ajouté une page sur Quinault membre de la Petite Académie (Académie des Inscriptions), à partir de 1674.

J'ai trouvé une copie des "plumitifs" de La Chambre des Comptes où on décrit la séance du 18 septembre 1671, pendant laquelle Quinault prit serment. Une première version d'une page sur ses activités dans cette chambre est maintenant en ligne.

Il y a plusieurs pages sur les contributions de Quinault aux médailles et jetons du règne de Louis XIV.

Il y a une nouvelle page, très (trop ?) longue, sur les relations de Quinault -- les parents, amis, collègues et autres personnes qu'il aurait pu connaître.

Il y a une page sur les extraits de Roland mis en musique par Henri Reber (Scènes lyriques).

Quinault a vieilli ! Presque tous les biographes de Quinault, moi-même compris, se sont fiés aux transcriptions de Jal et de Buijtendorp des registres paroissaux de Saint-Eustache, détruits en 1871, et donnent la date du 5 juin 1635 pour le baptême de Quinault. J'ai revu les manuscrits de Beffara, le premier à transcrire ces registres, et il dit dans plusieurs endroits "lundi 4 juin", tandis que Jal dit "lundi 5 juin". Comme le 4 juin 1635 était un lundi, je conclus que c'est Beffara qui a raison.

J'ai ajouté des informations sur la famille Gaillard et le mariage de Pierre avec Marie Quinault (1688)

Il y a une liste des noms des signataires du contrat de mariage de Marie-Louise Quinault et Charles Lebrun (1685), avec une transcription des deux premières pages du contrat et une photo des signatures. On y trouve Louis XIV, le Dauphin et la Dauphine, Louvois, plusieurs notables de la Chambre des Comptes, et des parents et amis des deux familles.

II y a de nouvelles informations sur la famille de Quinault -- dont une page consacrée à ses filles -- et la famille de Louise Goujon, son épouse. J'ai revu les pages sur ses filles, puisque je viens de trouver plusieurs documents intéressants, dont le testament de Jacques Bouvet, premier mari de Louise Goujon, et il semble que le couple n'a pas eu d'enfants.

Il y a plusieurs nouvelles pages sous Contemporains : Alemand, Choisy, Santeul, Ménage, La Fontaine, Boursault, Desmarest de Saint-Sorlin, abbé de Pure, Bossuet.

J'ai mis les vers inscrits sur le portrait de Charles Le Brun gravé par Édelinck parmi les poésies diverses de Quinault. L'attribution n'en est pas certaine, mais très probable. Je remercie Gaëlle Lafage de m'avoir fait connaître ces vers.

J'ai décidé de mettre la vignette du "Poème de Sceaux" sur la page Images, puisqu'il n'est pas impossible que Le Clerc se soit souvenu des traits de Quinault.

ll y a une page pour La Naissance d'Amadis de Regnard, avec une comparaison des passages parodiés.

Il y a plusieurs nouvelles informations concernant le service de Quinault comme valet de chambre, l'achat et la vente de cette charge (en 1671, et non en 1683, comme quelques historiens l'ont écrit). Je remercie M. Mathieu Da Vinha pour sa précieuse collaboration.

Il y a des informations sur la famille de Jacques Bouvet (et non Bonnet), premier mari de Louise Goujon, l'épouse de Quinault.

Il y a une transcription d'un dialogue des morts manuscrit très intéressant, écrit peu de temps après la mort de Quinault. Notre poète est reçu chez Pluton avec enthousiasme, mais Virgile critique sévèrement la traduction de Pierre Perrin de l'
Énéide. La première transcription a été revue et légèrement corrigée (octobre 2016).

Il y a une transcription complète de la vie manuscrite de Boscheron, ainsi que des informations plus détaillées sur les trois versions de sa vie de Quinault.

Vous trouverez des informations sur le théâtre de société -- des représentations de La Mère coquette chez la duchesse du Maine et chez le comte de Clermont.

J'ai ajouté le texte du nouveau prologue et épilogue pour
Les Coups de l'Amour et de la Fortune, pour une musique de Heudelinne (perdue).

Il y a des détails sur plusieurs des livrets de Quinault remis en musique au 18e siècle.

"Nouveaux" textes de Quinault : j'ai créé une page pour les vers presque oubliés qu'il a faits pour l'action de grâces offerte à Louis XIV en 1687 par l'Académie Royale de Peinture. Il y a encore plusieurs choses à y ajouter.


Voir la page Annonces pour des informations sur des livres, des traductions, des partitions, des disques, et des concerts.