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Qui fut jamais si glorieux

Qui fut jamais plus glorieux
Que cet AUTEUR NAISSANT que tout le Monde honore ?
A peine parle-t-il encore,
Qu’il parle avec éclat le Langage des Dieux.

SOURCES
A. La lyre du jeune Apollon, ou La muse naissante du petit de Beauchasteau, Paris, C. de Sercy et G. de Lignes, 1657, p. [50].

ATTRIBUTION
A.  On lit au-dessus de ces vers, "Pour le Petit de Beauchasteau. Epigramme de Monsieur Quinot".

NOTE
L'épigramme de Quinault figure parmi une soixantaine de pièces liminaires dans ce recueil de vers du jeune poète François-Mathieu Chastelet de Beauchasteau, né en 1645.Selon Boileau, il s'agirait d'une supercherie montée par le père du jeune poète, François Chastellet, dit le Beauchasteau, comédien à l'Hôtel de Bourgogne qui créa plusieurs rôles dans les premières pièces de Quinault : "un amas de miserables Madrigaux qu'on attribuoit à ce fils et que de fades Auteurs qui frequentoient le Pere avoient composés" (Lettre à Brossette, 12 mars 1707).

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